Fruits et Légumes

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Fruits et Légumes

Message par Sali-bio le Mar 9 Mar - 17:05

Salut,
ce topic sera consacré rien que pour presenter les fruits et les legumes dans un cadre sanitaire

bon,je commence avec:

Banane


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Valeur nutritionnelle :

pour 100 g
Protides 0,8 g
Glucides 15 g
Lipides 0.4 g
Calories 90 kcal
Riche en glucides, qui lui confèrent 90% de ses capacités énergétiques (90 kilocalories, soit 376 kilojoules pour 100 g), la banane est le fruit de l'effort par excellence. Avis aux sportifs donc, auxquels elle convient, par exemple, bien plus que la pomme, qui soutient difficilement la comparaison et fournit presque deux fois moins d'énergie.

Energétique, mais aussi régénératrice grâce à des sucres assimilables en moins de deux heures par les muscles de l'organisme, accélérant ainsi la récupération après l'effort. A noter que séchée, la banane renferme encore plus d'énergie que fraîche, et multiplie par trois ses propriétés énergétiques (285 kcal pour 100 g, soit 1141 kilojoules).
Autre complément bien connu des champions de la performance, la vitamine C n'est pas en reste avec un taux de 15 mg pour 100 g de banane, qui s'avère ainsi également être une source de tonus intéressante. Toutefois, à mesure que la banane mûrit, la présence de cette vitamine C se fait de plus en plus discrète, et passe sous la barre des 10 mg pour un fruit en fin de maturation.

Bien entendu, la banane n'est pas réservée aux seuls sportifs. Recommandée pour la croissance des plus petits, elle constitue également un aliment très nourrissant pour les adultes de tous âges, notamment en dehors des repas. En plus de son apport énergétique important, elle bénéficie d'une richesse en fibres et minéraux idéalement adaptée aux appareils digestifs les plus délicats.
Dans un tout autre registre, certains préconisent par ailleurs l'utilisation de la peau de banane, qu'il suffirait d'appliquer directement sur des brûlures superficielles afin de les apaiser.

Conservation :
Plus elle est verte, plus la banane se conserve longtemps à température ambiante, tout en continuant à mûrir jusqu'à ce qu'elle devienne comestible. Pour un mûrissement en douceur, l'idéal est encore de les suspendre à un crochet, ou au contraire de l'emballer dans du papier journal si l'on souhaite accélérer le processus.
En revanche, la banane craint particulièrement le froid et supporte mal d'être exposée à une température inférieure à 12°C. Sa maturation s'en trouve alors interrompue, et la couleur de sa peau vire rapidement au brun, puis au noir. Evitez donc le réfrigérateur...
Enfin, pour ceux qui souhaiteraient absolument la congeler, il est alors indispensable de réduire la banane en purée, en prenant soin d'y adjoindre un peu de jus de citron. Dans ce cas-là, on l'emploiera en priorité pour préparer des gâteaux, voire de la compote.

Dégustation :
La banane s'adapte à tous les goûts. Crue ou cuite, en dessert ou en accompagnement de plats salés, elle est présente dans tous les types de cuisine et sous toutes les formes : beignets, gâteaux, glaces, mousses, et bien d'autres. Tout dépend en effet du stade de maturité -il en existe sept- auquel on souhaite la consommer.
C'est généralement au quatrième stade, alors que sa peau est de couleur jaune vif et très peu tachetée, qu'il est conseillé de manger la banane crue, très digeste par ailleurs. Comme c'est souvent le cas pour les fruits, le goût de la banane se renforce à mesure qu'elle mûrit et que sa peau noircit. Brune, la chair de la banane devient molle, et sa texture la destine alors à la seule la confection de desserts et gâteaux.


La banane plantain, en revanche, ne se consomme que cuite. Que ce soit en purée, au four, ou le plus souvent frite, elle accompagne la viande et le poisson dans bon nombre de plats antillais, africains et sud américains. Par ailleurs, dans certains de ces pays, la feuille de bananier sert à la protection ou la cuisson des aliments.

Historique :

Fruit à la pulpe blanche et sucrée, la banane, qui tire son nom du mot banana, "doigt" en bantou, a fait son apparition en Asie du Sud-Est vers 500 avant Jésus Christ. Longtemps ignorée par l'homme, elle est finalement domestiquée par les Chinois qui l'intègrent peu à peu à leur alimentation. Ce n'est qu'au gré des expéditions maritimes, qu'on retrouve finalement la banane en Amérique du Sud et aux Antilles, où l'humidité et les températures tropicales conviennent parfaitement à sa culture. Introduit en Europe dès le XVIIIème siècle par les Portugais, ce fruit, très fragile de nature, n'est commercialisé à grande échelle qu'un siècle plus tard, grâce à la modernisation des moyens de transports et de conservation.
A l'heure actuelle, les plus grands pays producteurs de banane se situent aux quatre coins du globe (Inde, Brésil, Philippines, Équateur et Indonésie), et offrent ainsi une production ininterrompue tout au long de l'année.

Herbe géante de la famille des musacées, le bananier, dont les feuilles mesurent de 3 à 8 mètres, ne peut produire qu'un seul régime par an. Chaque régime peut regrouper plus de 300 fruits répartis en mains, petites grappes d'une dizaine de bananes, et peut atteindre un poids total de plusieurs centaines de kilos.
De par sa fragilité, ce fruit doit être exporté dans des conditions de conservation très particulières. Cueillie verte, la banane va être entreposée à son arrivée dans de grands entrepôts appelés mûrisseries, où les fruits attendront d'arriver à maturation avant d'être enfin commercialisés. C'est entre 16,5 et 20°C que les bananes blondissent et prennent leur saveur sucrée savoureuse.

Il existe deux grandes catégories de bananes : les bananes fruits et les bananes légumes.
Les bananes cultivées pour l'exportation, sont essentiellement des bananes fruits. Très sucrées, il en existe des centaines de variétés, parmi lesquelles on comptent les bananes Grande naine, Gros Michel, Poyo ou Cavendish. Ces bananes fruits peuvent être courtes et violacées, ou plus souvent longues et jaunes à tâches brunes à l'image de celles que l'on trouve en France.
La banane légume, ou plantain, est plus grosse et moins sucrée que sa cousine, et se retrouve surtout dans la cuisine créole, sud-américaine et africaine.

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Re: Fruits et Légumes

Message par Bio_Bella le Sam 13 Mar - 11:03

je savais pas qu'il existe des bananes fruits et des bananes legumes [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

merci pour ces précieuses informations ANGEL

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Re: Fruits et Légumes

Message par Admin le Ven 2 Avr - 23:20


AIL



L’ail est utilisé depuis plusieurs centaines d’années pour traiter divers problèmes de santé. Un très grand nombre d’études ont été réalisées afin de mieux connaître les principes actifs de l’ail et leurs effets physiologiques. Dans ces études, l’ail est utilisé sous différentes formes : frais, déshydraté, ainsi que sous forme d’extrait, d’huile ou de teinture. Il est à noter que cette fiche se consacre uniquement aux effets de la consommation d’ail frais (cru ou cuit) tel qu’utilisé dans diverses préparations alimentaires.

Principes actifs et propriétés


Pour les légumes de la famille des alliacées
Plusieurs [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques1,2. Plus spécifiquement, des études ont démontré que la consommation de légumes de la famille des alliacées (ail, oignon, échalote, ciboulette, ciboule, poireau) aurait un effet protecteur contre les cancers de l’estomac et de l’intestin3,4. Jusqu’à maintenant, les données sont insuffisantes pour établir un lien avec d’autres types de cancers comme les cancers de la prostate, du sein, de l’oesophage et du poumon4.
Pour l’ail
Cancer
. Plusieurs études épidémiologiques indiquent un effet positif de la consommation d’ail sur la prévention de certains cancers5. D’abord, les résultats d’une [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] portant sur 18 études épidémiologiques publiées entre 1966 et 1999 démontre une diminution de 30 % du risque du cancer colorectal et d’environ 50 % du risque de cancer de l’estomac en cas de consommation élevée d’ail6. Parmi toutes les études relevées, une telle consommation équivalait approximativement à 18 g d’ail cru et cuit par semaine (soit environ six gousses). Puisque les quantités ingérées variaient énormément d’une étude à l’autre, il est difficile de déterminer plus précisément la quantité minimale d’ail à consommer afin de bénéficier de ses effets sur les cancers colorectaux et de l’estomac. D’autres études ont observé une relation inverse entre la consommation d’ail et l’incidence des cancers du larynx7, de la prostate8,9 et du sein10. Cependant, aucune conclusion générale ne peut être dégagée pour l’instant, étant donné le trop faible nombre d’études sur le sujet6.

L’ail pourrait freiner le développement de certains cancers, tant par son action protectrice envers les dommages causés par les substances cancérigènes que par sa capacité à empêcher les cellules cancéreuses de croître11. Les composés sulfurés contenus dans l’ail pourraient y jouer un rôle important (voir Principes actifs)5. Ainsi, l’ail, à raison d’une consommation de deux gousses par jour (soit environ 6 g d’ail), fait partie d’une liste d’aliments contenant des molécules à potentiel anticancérigène à privilégier dans une alimentation optimale visant à prévenir le cancer11. Il est important de se rappeler qu’un aliment à lui seul ne peut être efficace dans la protection contre le cancer. Une consommation variée et constante de plusieurs aliments ayant un potentiel préventif ainsi que le maintien d’un mode de vie sain sont des éléments essentiels.

Maladies cardiovasculaires. L’American Heart Association (AHA) publie des recommandations alimentaires permettant de prévenir le risque de maladies cardiovasculaires, par exemple une consommation élevée de fruits et de légumes, ainsi que le choix de produits céréaliers à grains entiers et de produits laitiers faibles en matières grasses12. En se basant sur de nombreux résultats de recherches, l’AHA propose une liste d’aliments spécifiques présentant un certain effet cardioprotecteur. L’ail fait partie de ces aliments (au même titre que les noix, le soya, les légumineuses et le thé) et sa consommation s’ajoute donc aux recommandations de base de l’AHA dans une optique de prévention des maladies cardiovasculaires.

La majorité des études évaluant l’effet de l’ail sur les facteurs de risque de maladies cardiovasculaires (tels la tension artérielle, le cholestérol et le glucose sanguins) ont été réalisées avec des suppléments ou des extraits d’ail, de façon à isoler les principes actifs. Globalement, ces recherches démontrent une tendance à faire diminuer légèrement les taux de cholestérol et de triglycérides sanguins. Peu d’études ont donc évalué l’impact réel de la consommation d’ail frais (cru ou cuit) sur ces facteurs de risque et elles datent d’ailleurs de quelques années. Dans deux de ces études, la consommation quotidienne de 3 g et 10 g d’ail frais pendant respectivement 16 et 8 semaines a contribué à une diminution du cholestérol total13,14. Des études plus approfondies seront nécessaires afin d’évaluer l’effet de la consommation d’ail frais sur la prévention et le traitement des maladies cardiovasculaires15. D’après les résultats d’études utilisant des extraits d’ail, une consommation quotidienne équivalente à 2 g à 5 g d’ail cru ou à 10 g à 15 g d’ail cuit serait nécessaire afin de profiter de bienfaits sur certains facteurs de risque de maladies cardiovasculaires tels un cholestérol total, un cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol) ou des triglycérides élevés dans le sang16.

Infections. L’ail est utilisé traditionnellement pour ses propriétés antimicrobiennes et pour le traitement de certaines infections. La majorité des études sur le sujet ont été réalisées à partir d’extraits d’ail, à des doses souvent difficiles à atteindre avec une consommation usuelle d’ail frais. Dans une étude réalisée chez une population d’une région de la Chine, une consommation élevée d’ail (plus de 5 kg par année par personne, soit l’équivalent d’environ quatre à cinq gousses d’ail par jour) a été faiblement associée à une diminution des infections à la bactérie Helicobacter pylori17. Cette observation a été contestée par une étude clinique durant laquelle des gens consommaient dix gousses d’ail frais par jour, sans effet significatif contre l’infection H. pylori18. Pour l’instant, les données sont donc insuffisantes pour affirmer que la consommation d’ail frais amènerait un effet anti-infectieux dans l’organisme19.

Principes actifs bénéfiques


L’ail contient de nombreux composés actifs, lesquels apportent différents bénéfices pour la santé. On attribue à certains de ces composés plusieurs rôles. C’est le cas entre autres des composés sulfurés, associés à la fois à la prévention du cancer et des maladies cardiovasculaires. Soulignons que les molécules [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de l’ail ne sont pas toutes actives dans l’organisme et que certaines restent encore à être découvertes20. Mentionnons que les principes actifs contenus dans l’ail frais travaillent de façon synergique afin de produire différents effets sur la santé.

Composés sulfurés. Ces substances sont nommées ainsi car elles contiennent un ou des atomes de soufre dans leur structure chimique. Les composés sulfurés sont libérés lorsque l’ail est coupé, broyé ou écrasé19. À ce moment, l’alliine (une molécule inactive et inodore de l’ail) entre en contact avec un enzyme et se transforme en allicine, qui est la molécule responsable de l’odeur caractéristique de l’ail. Par la suite, l’allicine est transformée en d’autres composés sulfurés tels que le diallyl sulfide, le diallyl disulfide et l’ajoène. Ce sont principalement ces composés qui pourraient empêcher certaines cellules cancéreuses de se multiplier et ainsi protéger l’organisme contre de potentiels agents cancérigènes11,21.

Dans certaines études, l’allicine a été proposée comme étant le principal composé actif associé à l’effet cardioprotecteur de l’ail22, entre autres par sa capacité de réduire les plaques d’[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] chez l’animal23. Par contre, lorsqu’on tient compte du fait que l’allicine n’est pas absorbée dans le sang durant la consommation d’ail, il est peu probable qu’elle contribue en tant que tel à l’effet sur la santé cardiovasculaire20. L’allicine serait plutôt un composé transitoire rapidement transformé en d’autres composés sulfurés qui, eux, sont actifs dans l’organisme20. Finalement, l’ajoène serait un composé capable d’empêcher la synthèse (formation) du cholestérol in vitro24 et pourrait ainsi jouer un rôle dans l’effet [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] attribué à l’ail.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement25. L’ail contient différents composés antioxydants tels des flavonoïdes26 et des tocophérols27, en plus des composés sulfurés qui contribueraient aussi à son activité antioxydante28. La consommation d’ail frais (cru ou cuit) augmenterait l’activité antioxydante dans le plasma chez des rats29, mais la consommation quotidienne de 3 g à 6 g d’ail cru pendant sept à huit jours chez l’humain n’a pas confirmé cette observation30,31. On sait tout de même qu’à poids équivalent, l’ail possède une capacité antioxydante plus élevée qu’une large sélection de légumes32,33. Par contre, lorsque la fréquence et la grosseur de la portion habituellement consommée sont prises en considération, l’impact de la consommation d’ail sur la capacité antioxydante totale demeure limité, comparativement à d’autres légumes consommés en plus grandes quantités33.

Autres composés. Les saponines sont des composés présents dans l’ail qui ont la capacité de diminuer le cholestérol sanguin chez l’animal34 et la coagulation du sang in vitro35, deux effets recherchés pour la prévention des maladies cardiovasculaires. De plus, il a été démontré chez l’animal que la protéine d’ail isolée pourrait avoir un effet [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]36. Ces composés prometteurs pourraient donc être associés à l’effet cardioprotecteur de l’ail, mais davantage d’études seront nécessaires afin de mieux connaître leurs rôles.


Dernière édition par Admin le Ven 16 Avr - 20:39, édité 1 fois

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Re: Fruits et Légumes

Message par Bio_Bella le Dim 4 Avr - 19:28

Pomme

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Manger des pommes régulièrement permettrait d'éviter de nombreux problèmes de santé, d'après une étude présentée au Congrès "Experimental Biology" 2008 de San Diego. Les personnes qui consomment des pommes réduiraient ainsi de 27% leur risque de contracter un syndrome métabolique, lié à des troubles tels que le diabète ou les maladies cardiovasculaires( Sources Relax News)
D'après l'étude, qui s'appuie sur des données fournies entre 1999 et 2004 par l'enquête National Health and Nutrition Examination , les personnes mangeant des pommes ou des produits à base de ce fruit présentent une pression sanguine moins élevée
D'autre part, le tour de taille des consommateurs de pommes est également moins important.


Une pomme de 150 grammes apporte entre 60 et 75 KCalories.


  • Riche en fibres
  • Pauvre en calories
  • Riche en anti oxydants
  • Effet coupe faim
  • Pouvoir désaltérant important car elle contient 85% d’eau
  • Contient de nombreuses vitamines qui se trouvent essentiellement dans la peau : manger la pomme avec la peau ou en compote
  • Contient des sels minéraux : potassium, magnésium, phosphore..
  • Diminue l'absorption de cholestérol et de lipides dans les intestins
  • Diminue les envies de grignotage
  • Apporte une grande sasiété
  • Se transporte facilement et peut se consommer partout
  • Elle permet de maintenir une bonne activité physique grâce au fructose et au glucide qu'elle contient.
  • Elle diminue le risque de cancer du colon selon une étude allemande, publiée en avril 2008 dans la revue Nutrition
  • Elle a des effets bénéfiques contre les maladies cardio- vasculaire selon une étude parue dans le Journal of Nutrition

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Re: Fruits et Légumes

Message par Bio_Bella le Jeu 15 Avr - 18:36

Dattes

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[i]LA DATTE ET SES CARACTERISTIQUES TELLES QUE DECRITES DANS LE CORAN

Dans un certain nombre de versets coraniques, l'humble datte est honorée comme l'un des bienfaits du paradis (Coran, 55 : 68). Lorsqu'on examine ce fruit, on note qu'il présente un grand nombre de caractéristiques très importantes. L'une des espèces de plantes les plus anciennes, la datte, est aujourd'hui un aliment de choix, pas seulement pour sa délicieuse saveur mais aussi pour ses propriétés nutritionnelles. Chaque jour de nouveaux bienfaits sont découverts dans la datte et elle est maintenant utilisée à la fois comme médicament et comme aliment. Ces caractéristiques de la datte sont citées dans la sourate Maryam (Marie):

Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : "Malheur à moi ! Que je fusse morte avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée !" Alors il l'appela d'au-dessous d'elle, [lui disant] : "Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange donc et bois et que ton oeil se réjouisse…" (Coran, 19 : 23-26)

Il y a une grande sagesse dans la façon dont Dieu recommande à Marie de manger de ce fruit. La datte est un excellent choix de nourriture pour les femmes enceintes et pour celles qui viennent juste d'accoucher. C'est un fait scientifique largement accepté. Marie (pse) a été inspirée pour en comprendre l'intérêt, afin de faciliter son accouchement. Parmi tous les fruits, la datte a l'un des taux de sucre le plus élevé, à savoir 60-65%. Les médecins recommandent aux femmes enceintes de consommer des aliments riches en fructose le jour de l'accouchement. Cela permet de redonner de l'énergie et de la vitalité à un organisme affaibli par les différentes phases de l'accouchement et simultanément de stimuler les hormones impliquées dans la synthèse du lait et en augmenter le volume, essentiel pour le nouveau-né.

De plus, la perte de sang durant l'accouchement conduit à une chute du taux de sucre dans l'organisme. Les dattes sont essentielles car elles permettent l'assimilation du sucre par l'organisme et empêchent la réduction de la tension artérielle. Leur haute valeur énergétique fortifie les personnes affaiblies par une maladie ou souffrant d'une extrême fatigue.

Ces faits révèlent la sagesse avec laquelle Dieu recommanda à Marie (pse) de manger des dattes, conçues pour donner de l'énergie et revigorer la femme et assurer l'émergence du lait, la seule nourriture du bébé. Par exemple, la datte contient plus de 10 éléments essentiels pour bénéficier d'une bonne santé et de beaucoup d'énergie. Les scientifiques actuels affirment que les êtres humains peuvent en fait vivre pendant des années en ne consommant que des dattes et de l'eau. V. H. W. Dowson, un expert reconnu dans ce domaine, a déclaré qu'une datte et un verre de lait sont suffisants pour répondre aux besoins nutritionnels quotidiens d'une personne.

L'ocytocine, présente dans la datte, est utilisée en médecine moderne pour faciliter la naissance. En fait, ocytocine signifie "naissance rapide". On sait aussi que cette hormone est à l'origine de l'augmentation du volume de lait maternel après la naissance.

L'ocytocine est en fait une hormone libérée par l'hypophyse. Elle stimule les contractions de l'utérus pendant l'accouchement. Cette hormone prépare l'organisme à l'accouchement, notamment par son action contractile sur les cellules musculaires utérines et sur les cellules de la structure musculaire du sein permettant la sécrétion du lait. La contraction effective de l'utérus est essentielle s'il doit y avoir accouchement. L'ocytocine permet aux muscles de l'utérus de se contracter d'une manière très forte. En outre, l'ocytocine amorce aussi la sécrétion du lait maternel. Cette caractéristique seule de la datte - et la façon dont elle contient de l'ocytocine - est une preuve évidente que le Coran est la révélation de Dieu. L'identification médicale des bienfaits de la datte n'a été possible que durant ces dernières années. Pourtant elle était indiquée dans le Coran depuis 14 siècles lorsque Dieu révéla à Marie qu'elle devait en manger.

Les dattes contiennent aussi une forme de sucre qui donne au corps un taux élevé de mobilité et d'énergie thermique qui peut se décomposer rapidement dans le corps. De plus, ce sucre n'est pas du glucose, qui élève très vite le taux de sucre dans le sang, mais du sucre de fruit, le fructose. Une rapide augmentation des taux de sucre chez les diabétiques par exemple, peut entraîner des dommages sur un grand nombre d'organes et de systèmes, et tout particulièrement les yeux, les reins, le coeur, le système circulatoire et le système nerveux. Le taux élevé de sucre est l'une des principales causes de troubles tels la perte de l'usage de la vue, les crises cardiaques et l'insuffisance rénale.

Les dattes contiennent une grande quantité de vitamines et de minéraux. Elles sont très riches en fibres, en graisses et en protéines. Elles contiennent aussi du sodium, du potassium, du calcium, du magnésium, du fer, du soufre, du phosphore et du chlore, ainsi que de la vitamine A, du beta-carotène et des vitamines B1, B2, B3 et B6. Certaines des contributions des dattes au corps humain, en temps normal et durant une grossesse, en termes de minéraux et de vitamines peuvent être résumées comme suit :

.....

-La valeur nutritionnelle des dattes est le résultat d'un équilibre minéral approprié qui leur est inhérente. La datte contient aussi de l'acide folique, une vitamine B essentielle pour la femme enceinte. L'acide folique (B9) est une vitamine dont les fonctions sont très importantes dans la formation de nouvelles cellules sanguines et d'acides aminés, les briques de construction de l'organisme, et dans le renouvellement des cellules. Les besoins en acide folique augmentent ainsi d'une manière significative pendant la grossesse et les besoins quotidiens en sont doublés. Lorsque le taux d'acide folique est insuffisant, des globules rouges de diamètre plus grand que la normale, mais à fonctionnalité réduite, font leur apparition, conduisant ainsi à une anémie. L'acide folique joue un rôle particulièrement important dans la division des cellules et dans la formation de la structure génétique de la cellule. C'est la seule substance dont les besoins quotidiens doublent durant la grossesse. La datte est extrêmement riche en acide folique.

-Par ailleurs, les nausées et les réactions physiques qui apparaissent durant la grossesse sont la conséquence d'un manque en potassium. Les taux nécessitent d'être renforcés. Au même titre que la grossesse, une grande quantité de potassium dans les dattes est essentielle pour l'équilibre hydrique de l'organisme. De plus, le potassium, en facilitant l'accès de l'oxygène au cerveau, nous permet de réfléchir de manière plus claire. Il apporte aux fluides du corps les caractéristiques appropriées et stimule l'élimination des "déchets toxiques" par les reins. Il aide à réduire la tension artérielle et favorise la formation d'une peau saine.

-Le fer contenu dans les dattes contrôle la synthèse d'hémoglobine par les globules rouges et garantit une concentration appropriée de globules rouges dans la circulation. Son importance est vitale pour prévenir toute anémie durant la grossesse et favoriser le développement du bébé. Les globules rouges maintiennent les cellules en vie par l'apport d'oxygène et l'évacuation du dioxyde de carbone par le sang. Grâce à la concentration élevée en fer des dattes, un être humain peut répondre à ses besoins en fer en ne consommant que 15 dattes par jour. Il sera ainsi protégé des troubles résultant d'une déficience en fer.

-Le calcium et le phosphate contenus dans les dattes sont importants pour la croissance du squelette et l'équilibre de la structure osseuse. Le taux élevé de phosphore et de calcium dans les dattes protègent l'organisme contre l'affaiblissement des os et aide à réduire ces troubles.

-Les scientifiques soulignent aussi le rôle des dattes dans la réduction du stress et de la tension. Des recherches effectuées par des experts de l'Université de Berkeley ont révélé que les dattes contiennent des taux élevés en vitamine B6, prescrite dans certaines affections des nerfs, et de magnésium, qui est essentiel pour les reins. Une consommation de 2 à 3 dattes par jour suffit à l'organisme pour répondre à ses besoins en magnésium.

-La vitamine B1 contenue dans les dattes favorise le bon fonctionnement du système nerveux, aide la conversion des hydrates de carbone en énergie et à l'utilisation des protéines et des lipides pour répondre aux besoins de l'organisme. La vitamine B2 aide à métaboliser les protéines, les hydrates de carbone et les lipides pour approvisionner le corps en énergie et à la régénération cellulaire.

-Les besoins de l'organisme en vitamine A sont accrus pendant la grossesse. Grâce à la vitamine A qu'elle contient, la datte améliore la vision et la résistance du corps et renforce la solidité des dents et des os. Les dattes sont particulièrement riches en beta-carotène.Le beta-carotène aide à prévenir des maladies telles que le cancer en contrôlant les molécules qui attaquent les cellules.

-De plus, à la différence des dattes, les autres fruits sont généralement peu riches en protéines.Grâce à ces caractéristiques, les dattes permettent à l'organisme de se protéger contre les maladies et les infections, de renouveler les cellules et d'assurer l'équilibre des fluides. La viande est aussi une source de nourriture utile mais sans doute pas autant que la datte, qui est un fruit frais, particulièrement bénéfique durant une grossesse. En effet, la consommation excessive de viande au cours de la gestation peut être toxique pour l'organisme. C'est bien mieux pour les femmes enceintes de consommer des fruits et des légumes, beaucoup plus légers et digestes.

Tous ces faits à propos des dattes révèlent l'infinie connaissance de Dieu et Sa miséricorde à l'égard des êtres humains. Comme nous venons de le voir, les bienfaits de la datte, qui n'ont été découverts que récemment par la médecine moderne, ont été indiqués dans le Coran il y a des siècles de cela.

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Re: Fruits et Légumes

Message par Admin le Ven 16 Avr - 20:40

merci pour les infos Bio_Bella

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Re: Fruits et Légumes

Message par Admin le Dim 18 Avr - 18:35

Carotte
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La carotte a de nombreuses vertus pour la santé.

En plus d’être un légume succulent, c’est également une source importante de bonne santé.

La carotte est une source intarissable de bons nutriments
La carotte est particulièrement riches en vitamines, elle est donc particulièrement bénéfique pour la santé, quelle que soit son mode de dégustation. Crue ou cuite, la carotte est riche en vitamine A, qui hydrate la peau et améliore la vision. Le jus de carotte est également très riche en vitamines B1, B2, B6, C et K qui ont des bienfaits variés sur la santé. Ils aident l’organisme à se protéger de certains troubles gastro-intestinaux divers, insuffisances digestives et intestinales, troubles de la mémoire, paralysie et atrophie musculaire des jambes. Le jus de carotte est également riche en phosphore, en potassium et en fer. Consommée crue, la carotte est riche en vitamine B3 et cuite, elle offre une grande quantité de vitamine E. Bref, c’est un légume qui a tout bon.

La carotte contre certaines maladies
La carotte prévient l’apparition des maladies cardio-vasculaires si elle est consommée crue, en agissant sur le mauvais cholestérol et les radicaux libres. La carotte agit également pour lutter contre l’apparition de certains types de cancers comme le cancer du poumon et du sein. D’autre part, la carotte aide à maintenir une bonne vision et à réduire la prévalence aux diverses formes de cataractes. Des études ont également démontré que la consommation de carottes diminue les risques de fibrose kystique. Tous les bienfaits de la carotte n’ont pas encore été répertoriés, mais ce qui est sûr, c’est que la consommation de ce légume n’a pas d’effet néfaste sur la santé.

Quelques conseils pour préparer la carotte
La carotte se déguste souvent râpée et en salade. Elle peut également être cuite à la vapeur. Pour les plats chauds, elle se mange en potage ou en soupe. Elle est plus délicieuse avec d’autres légumes et avec un bouillon de poulet. On peut se permettre toutes les saveurs avec les épices et tous les condiments. N’hésitez pas à tester les saveurs, car vous serez étonnés de toutes les possibilités de goûts qu’offre la carotte. La carotte peut être rôtie ou pressée avec d’autres légumes et/ou avec des fruits. C’est également un parfum délicieux en sorbet. Sachez que les fanes de carottes se consomment également sans problème. Il suffit de les choisir bien fraîches.

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Re: Fruits et Légumes

Message par Bio_Bella le Dim 27 Juin - 10:46


Oignon

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Nom commun : oignon.
Nom scientifique :
Allium cepa.
Famille
: liliacées.



L’oignon est un aromate universel, consommé dans toutes les régions du monde. Il en existe plusieurs variétés, dont certaines sont particulièrement riches en antioxydants. L’oignon fait partie de la grande famille des alliacés et, tout comme l’ail, on lui attribue certaines propriétés bénéfiques pour la santé.

Principes actifs et propriétés


Plusieurs études [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. Plus spécifiquement, des études indiquent que la consommation de légumes de la famille des alliacées (oignon, ail, échalote, ciboulette, oignon vert, poireau) pourrait avoir un effet protecteur contre les cancers de l’estomac et de l’intestin. Jusqu’à maintenant, les données sont insuffisantes pour établir un lien avec d’autres types de cancers (tels les cancers de la prostate, du sein, de l’oesophage et du poumon).

Cancer. Quelques études épidémiologiques font valoir l’existence d’un lien entre la consommation d’oignon et la diminution de l’incidence de différents types de cancers. D’abord, une synthèse d’études cas-contrôles réalisées en Italie et en Suisse révèle que la consommation d’une à sept portions d’oignon par semaine diminue les risques de cancer du côlon, du larynx et des ovaires. S’ajoute à cela un plus faible risque de cancer de l’oesophage, de la cavité orale et du pharynx avec un apport de sept portions et plus d’oignon par semaine6. Les mêmes tendances s’observent pour les cancers du cerveau, de l’estomac et de l’oesophage (études réalisées en Chine). Des chercheurs des Pays-Bas rapportent une relation inverse entre la consommation d’oignon et l’incidence du cancer de l’estomac. Finalement, la mortalité par cancer de la prostate serait réduite grâce à un apport élevé en oignon. Les résultats de ces études d’observation doivent être interprétés avec prudence, car ils ne tiennent pas compte de plusieurs facteurs importants, tels la variété et le mode de cuisson des oignons, ainsi que les quantités précises consommées. De plus, certaines études n’ont pas réussi à démontrer de façon significative de tels effets protecteurs contre le cancer.
L’oignon pourrait agir à différents stades de développement du cancer. En effet, les études démontrent que des extraits d’oignon peuvent inhiber les processus de mutation qui déclenchent un cancer. Ils diminuent aussi la prolifération de cellules cancéreuses. Ces résultats proviennent d’études in vitro et chez l’animal. Les composés concernés et les mécanismes d’action précis sont de mieux en mieux connus et la recherche se poursuit.
Maladies cardiovasculaires. L’oignon contient des composés qui agissent sur différents facteurs de risques cardiovasculaires. La majorité des études sur le sujet ont été réalisées in vitro ou chez l’animal, mises à part quelques études préliminaires chez l’humain. L’oignon est reconnu pour sa capacité à diminuer l’agrégation plaquettaire in vitro, activité qui est toutefois 13 fois plus faible que celle de l’ail19. Notons que l’agrégation des plaquettes dans le sang augmente le risque de thrombose et, par le fait même, de maladies cardiovasculaires. Une étude récente a révélé que l’ajout d’oignon cru à l’alimentation de porcs pendant six semaines ne modifiait pas l’agrégation plaquettaire, mais diminuait de façon significative leur taux de triglycérides sanguins. Il est à noter que les quantités utilisées dans ces études équivalent à une consommation quotidienne d’un demi à un oignon et demi chez l’humain.
Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Les principales classes d’antioxydants de l’oignon sont les anthocyanines et les flavonols (plus spécifiquement la quercétine). Les anthocyanines donnent la couleur rouge à certaines variétés d’oignon, et les flavonols colorent les oignons jaunes. Il est à noter que ces composés antioxydants se logent surtout dans les couches externes des oignons. Les oignons blancs contiennent peu d’antioxydants comparativement à ceux de couleur jaune et rouge. De plus, les variétés d’oignons rouges ont en général un contenu en antioxydants et une activité antioxydante supérieurs aux variétés d’oignons de couleur pâle. Une étude effectuée à l’Université Cornell dans l’État de New York indique que les oignons de type Western Yellow, New York Bold et Northern Red possèdent une activité antioxydante jusqu’à huit fois supérieure à celle d’autres
Composés sulfurés. Ces substances sont nommées ainsi car elles contiennent un ou des atomes de soufre dans leur structure chimique. Tout comme pour l’ail, les composés sulfurés se forment lorsque l’oignon est coupé. À ce moment, l’alliine (une molécule inactive et inodore de l’oignon) entre en contact avec un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et se transforme en composés précurseurs de l’odeur, de la saveur et des propriétés lacrymales de l’oignon. Une série de réactions s’ensuivent, dont les produits finaux sont un mélange complexe de composés sulfurés contenus dans l’oignon31. Certains de ces composés limiteraient la multiplication de cellules cancéreuses, en plus de jouer un rôle dans l’activité antiplaquettaire attribuée à l’oignon.
Saponines. Ces substances ont la capacité de diminuer le cholestérol sanguin chez l’animal et la coagulation sanguine in vitro, deux effets recherchés afin de mieux prévenir les maladies cardiovasculaires. Le rôle de ces composés est cependant peu connu chez l’humain.
Composés contenant du sélénium. Tout comme le brocoli et l’ail, l’oignon a la capacité d’accumuler le sélénium provenant du sol, ce qui mène à la formation de composés contenant du sélénium. Même s’il est difficile de quantifier leurs bienfaits, ces substances pourraient contribuer à l’effet protecteur de l’oignon contre le cancer. Les recherches se poursuivent d’ailleurs en ce sens.

Nutriments les plus importants


Manganèse. L’oignon est une source de manganèse pour la femme, les besoins en manganèse étant supérieurs chez l’homme. Le manganèse agit comme [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de plusieurs [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].


Vitamine B6. L’oignon est une source de vitamine B6. La vitamine B6, aussi appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle collabore également à la production des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.


Vitamine C. L’oignon est une source de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.



Précautions


Le syndrome de l’intestin irritable
Le syndrome de l’intestin irritable est caractérisé par différents troubles du système digestif, dont des douleurs abdominales, des flatulences et des changements dans les habitudes de défécation. Ce trouble peut également se manifester par des reflux gastro-oesophagiens ou de la dyspepsie. Certaines personnes aux prises avec ce syndrome peuvent ressentir une intolérance envers divers aliments. Les aliments fermentescibles, tels que l’oignon, l’ail et d’autres légumes de la famille des alliacés sont aussi incriminés. Le simple fait d’en limiter ou d’en éviter leur consommation suffit souvent à atténuer les symptômes. Lorsque les symptômes sont légers, ou pendant les périodes dites de « rémission », il est parfois possible de réintégrer graduellement ces aliments, toujours en respectant la tolérance individuelle (pour en savoir plus sur ce trouble fonctionnel, consulter la fiche Syndrome de l’intestin irritable).


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Re: Fruits et Légumes

Message par Bio_Bella le Dim 27 Juin - 10:47

c'est un peu long,mais trés interessant [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

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Re: Fruits et Légumes

Message par Erwinia le Mer 28 Juil - 21:40


Melon


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Le melon, dont le cantaloup et le melon miel, appartient à la même famille que les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Avec sa saveur sucrée, ce fruit rafraîchissant agrémente admirablement tant les petits-déjeuners que les desserts et les entrées.
Principes actifs et propriétés


Plusieurs [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ont démontré qu’une consommation élevée de fruits et légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques1,2. Quelques mécanismes d’action ont été proposés pour expliquer cet effet protecteur; la présence d’antioxydants dans les légumes et les fruits pourrait jouer un rôle.
Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], de certains [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et d’autres maladies liées au [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]3. Les melons renferment une quantité appréciable d’antioxydants, majoritairement des caroténoïdes, et une certaine quantité de composés phénoliques4. Certains facteurs tels que l’entreposage et la transformation peuvent influencer la teneur en antioxydants des melons. À cet effet, une étude a démontré que le fait de couper le cantaloup engendre une diminution de la quantité de caroténoïdes5. Par contre, qu’il soit entier ou coupé, le melon conservé au réfrigérateur sur une période d’un peu plus d’une semaine ne perdrait que 10 % à 15 % de son contenu en caroténoïdes5.

  • Caroténoïdes. Les caroténoïdes sont des composés possédant des propriétés antioxydantes. La consommation d’aliments riches en caroténoïdes serait principalement reliée à un risque moindre de souffrir de certains cancers6. Les caroténoïdes alimentaires sont des pigments qui confèrent une couleur rouge-orangé aux aliments qui en contiennent une grande quantité7. Ainsi, les melons à pulpe orangée contiennent davantage de caroténoïdes que les melons à chair plus pâle. Le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], précurseur important de la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] dans l’organisme, compte pour 85 % des caroténoïdes totaux du cantaloup5. Selon le Fichier canadien sur les éléments nutritifs, le cantaloup renferme au-delà de 60 fois plus de ce type de caroténoïdes que le melon miel. Une étude publiée dans le milieu des années 1990 estimant l’apport en différents caroténoïdes de la population des États-Unis rapporte que le cantaloup ferait partie des trois principales sources alimentaires de bêta-carotène, la première source étant évidemment la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]8. En plus d’être davantage consommée, la carotte contient environ 3,5 fois plus de bêta-carotène que le cantaloup. Le Fichier canadien sur les éléments nutritifs mentionne également la présence d’autres caroténoïdes dans les melons, dont la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et la zéaxanthine, mais en quantité plutôt négligeable.
  • Superoxyde dismutase. La superoxyde dismutase (SOD) est un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] antioxydant présent dans certains extraits de melons, mais principalement dans ceux du cantaloup9. Bien que ce type d’enzyme soit reconnu pour avoir des propriétés antioxydantes, ses effets bénéfiques sur la santé humaine demeurent incertains. La superoxyde dismutase, qui est en fait une protéine, est habituellement inactivée et digérée tout au long du tractus gastro-intestinal, ce qui l’empêche de manifester ses propriétés pharmacologiques antioxydantes10 . On étudie actuellement certains composés ayant la capacité de protéger la SOD du processus de dégradation digestive et de permettre son absorption11. Jusqu’à maintenant, les études sur le sujet ne permettent pas de conclure que la consommation de cantaloup en tant qu’aliment procure des bienfaits pour la santé attribuables à l’enzyme antioxydant SOD.

Nutriments les plus importants
Vitamine C. Le cantaloup est une bonne source de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et le melon miel est une source de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.
Vitamine A. Le cantaloup est une bonne source de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. La vitamine A est l’une des vitamines les plus polyvalentes, jouant un rôle dans plusieurs fonctions de l’organisme. Elle collabore, entre autres, à la croissance des os et des dents. Elle maintient la peau en santé et protège contre les infections. De plus, elle possède des propriétés antioxydantes et favorise une bonne vision, particulièrement dans l’obscurité.
Vitamine B6. Le melon miel est une source de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. La vitamine B6, aussi appelée pyridoxine, fait partie de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.


Le melon trop mûr : dangereux?
Durant le processus de mûrissement, les fruits produisent et accumulent de l’éthanol (alcool) ce qui altère leur goût. L’éthanol d’un fruit n’est pas dangereux en soi, mais il pourrait présenter un risque chez les personnes allergiques à cette substance. Habituellement, les quelques cas de réactions anaphylactiques à l’éthanol rapportés dans la littérature scientifique sont en lien avec la consommation de boissons alcoolisées. Cependant, un cas a été déclaré et fait état de la consommation d’un melon trop mûr provoquant chez un individu non allergique au melon une réaction [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]13. Évidemment, cette situation particulière demeure rare, mais elle nécessite tout de même une mise en garde au sujet de la consommation de fruit trop mûr chez les gens allergiques à l’éthanol.

Conservation:
Si le melon n'est pas assez mûr, le laisser deux ou trois jours à la température de la pièce.
Réfrigérateur : s'il est bien mûr, tout au plus deux ou trois jours dans le bac à légumes du réfrigérateur, de préférence dans un sac de plastique afin d'éviter qu'il ne communique son odeur aux autres aliments.
Congélateur : couper la chair en dés ou en boulettes et mettre à congeler dans un sac hermétique.

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Re: Fruits et Légumes

Message par Bio_Bella le Ven 30 Juil - 10:35

c'est mon fruit préféré pendant l'été

merci Erwinia

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Re: Fruits et Légumes

Message par Erwinia le Jeu 10 Nov - 22:24


Ce poste a été abandonné
Chou-fleu

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Profil santé du chou-fleur


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Le chou-fleur est un légume de la famille des crucifères. Il est riche en vitamine C. Il renferme des composés bioactifs ayant des effets contre différents types de cancer. Pour en tirer le maximum de bénéfices, mangez-le cru ou légèrement cuit.



Les bienfaits du chou-fleur


Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. La présence d’antioxydants dans les légumes et les fruits pourrait jouer un rôle dans cette protection.


  • Cancer. Plusieurs études ont démontré que la consommation régulière de légumes de la famille des crucifères (par exemple le chou-fleur, le brocoli, le chou, le chou de Bruxelles) pourrait prévenir certains cancers, tels que ceux du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], des ovaires et des reins (pour la femme). Chez l’animal, l’ajout de chou-fleur à la diète favoriserait l’action d’un gène lié à la prévention du cancer du poumon.

    Remarques
    1.
    À ce jour, il serait cependant prématuré de conclure que la consommation de légumes de la famille des crucifères diminue le risque de tous les types de cancer. Bien que des articles de revue récents rapportent que les légumes de la famille des crucifères auraient un effet protecteur spécifique sur le risque de cancer, les études épidémiologiques actuelles indiquent plutôt que la consommation de légumes de la famille des crucifères pourrait surtout diminuer le risque des cancers de l’estomac et du poumon. Des travaux futurs devront être effectués afin d’éclaircir cette controverse.
    2.
    Des études in vitro et chez l’animal ont démontré que certains composés actifs contenus dans le chou-fleur (l’AITC et l’indole-3-carbinol) pouvaient prévenir la formation de tumeurs, diminuer la croissance des cellules cancéreuses et favoriser leur autodestruction. Ces études portent surtout sur des cancers liés au système hormonal (cancer du sein, cancer de la prostate), mais d’autres résultats chez l’animal démontrent aussi un effet bénéfique contre le cancer cervical. D’autres recherches sont cependant nécessaires avant de confirmer ces résultats chez l’humain.
    3.
    Considérant les données actuellement disponibles dans la littérature scientifique, il semble qu’une consommation fréquente de légumes de la famille des crucifères diminue le risque de métastases chez certaines personnes ayant développé une tumeur.
  • Santé cardiovasculaire. Une consommation quotidienne de crucifères serait associée à une plus faible concentration sanguine d’homocystéine, ce qui diminuerait les risques de maladies cardiovasculaires.
  • Mémoire. Une étude menée chez des femmes âgées a conclu que la consommation de crucifères ralentirait le déclin cognitif.
  • Diabète. Une étude menée sur des animaux a démontré que l’ingestion de jus de chou-fleur atténuait l’augmentation du taux de glucose dans le sang, ce qui pourrait être prometteur pour le contrôle du diabète.



Que contient le chou-fleur?


Le chou-fleur orangé
Il n’est pas le fruit de manipulations humaines, mais bien le produit d’une caractéristique génétique pouvant survenir naturellement dans ce légume. Cette couleur orangée résulte de l’accumulation d’une quantité élevée de bêta-carotène


Glucosinolates

Comme la majorité des légumes crucifères, le chou-fleur renferme des glucosinolates.
Les glucosinolates du chou-fleur ont la capacité de se transformer en molécules actives (l’allyle isothiocyanate ou AITC, l’indole-3-carbinol et le 3,3-diindolylméthane) lorsque l’aliment qui en contient est haché, mastiqué ou au contact de la flore bactérienne intestinale.
Plusieurs de ces molécules contribueraient à limiter le développement de certains cancers.
La cuisson du chou-fleur entraîne une perte de glucosinolates. Ainsi, une cuisson modérée permettrait d’optimiser la formation de composés bioactifs. À ce jour, la concentration thérapeutique optimale de ces composés n’a toutefois pas encore été évaluée dans les études cliniques.

Précautions


Crucifères, chou-fleur, hypothyroïdie et cancer de la thyroïde



1. Les crucifères, dont le chou-fleur, sont-ils à éviter si l’on souffre d’hypothyroïdie?
À la lumière des connaissances actuelles, il n’y aurait pas lieu de modérer sa consommation de crucifères en cas d’hypothyroïdie, à moins que des dosages sanguins n’indiquent une carence en iode.
Explication
. La goitrine, une substance présente dans les crucifères, bloquerait l’activité de l’enzyme responsable de l’apport d’iode. Puisque la carence en iode est rare dans nos sociétés, l’impact des crucifères sur la glande thyroïde ne semble pas soulever d’inquiétude.

2. Y a-t-il un lien entre les crucifères et le cancer de la thyroïde?
Les crucifères contiennent naturellement des thioglucosides, des substances qui auraient un lien avec le cancer de la glande thyroïde chez l’animal.
Recherches.
Or, une méta-analyse d’études provenant de nombreux pays et regroupant plus de 5 000 personnes ainsi qu’un article de revue regroupant des études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de crucifères n’était pas associée à un plus grand risque de cancer de la thyroïde chez l’humain.



Syndrome de l’intestin irritable. Certaines personnes atteintes du syndrome de l’intestin irritable peuvent ressentir, à divers degrés, une intolérance aux crucifères, comme le chou-fleur. Limiter ou éviter les aliments fermentescibles comme ceux de la famille des crucifères peut atténuer les symptômes chez les personnes aux prises avec ce syndrome. Lorsque les symptômes sont légers, ou pendant les périodes dites de « rémission », il est parfois possible de réintégrer graduellement ces aliments, toujours en respectant la tolérance individuelle.

Interaction entre les crucifères et certains médicaments. Les indoles, des composés présents naturellement dans les crucifères, peuvent notamment diminuer l’action de certains analgésiques tels que les produits contenant de l’acétaminophène (Tylenol®, Atasol®, Tempra®) et d’autres médicaments combinant un mélange d’ingrédients actifs (Benylin®, Contac®, Robaxacet®). Les personnes qui consomment une grande quantité de crucifères devraient prendre cet aspect en considération.

_________________
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Re: Fruits et Légumes

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